Le festival Jazz au Chellah s’est achevé lundi (14 juin) sur un chant du cygne, avec le grand musicien marocain Majid Bekkas qui a enthousiasmé le public de la capitale. Basé sur le principe de l’interaction entre les cultures européenne et marocaine, le festival « Jazz au Chellah » capitalise sur la liberté du jazz afin de jeter les fondations pour une culture du dialogue. L'évènement musical qui se déroule sur cinq jours a accueilli des artistes venus d’Espagne, de France, d’Italie et de Pologne, ainsi que des musiciens marocains résidant en Europe. Le thème principal du festival de cette année porte sur la collaboration et à la fusion des traditions musicales marocaine et européenne.